🌍💡 Retour sur la table ronde « La transformation numérique en Afrique : enjeux, perspectives et pistes de collaboration UE-Afrique » organisée lors de la Digital Week le 24 juin 2026 et animée par Diana Sebbar
Cette rencontre a réuni experts, chercheurs et acteurs institutionnels autour d’un objectif commun : identifier des coopérations concrètes entre l’Europe et l’Afrique pour construire un avenir numérique plus souverain, inclusif et innovant.
🔹 Alioune SALL a souligné le potentiel de l’Afrique comme futur producteur mondial de technologies numériques, en mettant l’accent sur les enjeux de politiques publiques, de souveraineté technologique, d’intelligence artificielle et d’adaptation des cadres réglementaires.
🔹 Christophe Batier a insisté sur la nécessité de passer d’une logique d’aide au développement à une véritable logique de co-construction entre partenaires africains et européens. Les échanges ont porté sur la gouvernance responsable de l’IA, le partage de ressources et la valorisation des collaborations déjà existantes. ( #IA4Sup )
🔹 Romain Dujardin a présenté les initiatives menées dans l’enseignement supérieur et la recherche autour de l’IA, des modèles ouverts et de la cybersécurité. Il a rappelé que la résilience numérique et la confiance constituent des prérequis indispensables au développement des universités et administrations africaines.
🔹 Walid Dabbous a mis en avant la vision portée par DIGITAfrica : construire une infrastructure numérique de recherche à l’échelle continentale, intégrant connectivité, données, calcul, formation et gouvernance. Une approche qui vise à renforcer les capacités scientifiques, favoriser l’innovation locale et créer de nouvelles opportunités économiques.
🎯 Les discussions ont convergé vers plusieurs priorités : développer les compétences, renforcer les infrastructures numériques, promouvoir une IA responsable, garantir la cybersécurité et bâtir des partenariats euro-africains fondés sur l’équité, la co-innovation et la création de valeur partagée.
Une conviction ressort de cette table ronde : l’Afrique ne doit plus être seulement un marché du numérique, mais un acteur majeur de sa conception, de son développement et de sa gouvernance.






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